Traditions Japonaises

 

SPLENDEUR  DU MONT FYJIYAMA  AU JAPON

 

 

Cette rubrique un peu particulière nous sort de la simple discipline  "judo en club". Comme j'aime à le dire nous avons la chance de pratiquer notre art dans un DOJO très personnalisé et chargé de symboles ( Torii, Calligraphies, nombreux katanas, portrait de Jigoro kano,  panneaux sur la création du judo, la vie de jigoro kano, la vie de samouraïs et  le bushido,  etc..) et non pas dans une simple salle de sport sans âme Le judo fait partie de la culture et nombreuses traditions nippones.

  Culture que j'affectionne particulièrementParmi celles-ci , je vous présente tout d'abord :

 

Le TORII JAPONAIS 

 

 L'Auroise Judo Arts Martiaux est l'un des rares Dojo en France qui dispose d'un véritable Torii Japonais. En voici l'histoire. 

 

 

 

 

 

" Là où sont les oiseaux "

Le torii est un portail traditionnel, qui peut être réalisé soit en bois, soit en pierre, soit en acier. Il est l'un des symboles Japonais.

Du fait de sa fonction de séparation symbolique du monde physique et du monde spirituel, chaque torii traversé lors de l'accès à une enceinte sacrée, doit être retraversé dans l'autre sens afin de revenir au monde réel.

Il n'est pas rare de voir des japonais contourner un torii lorsqu'ils ne pensent pas repasser plus tard par cet endroit.

EXEMPLE DE  TORII JAPONAIS

 

 

 

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 PERCUSSIONS TAIKO

Délire total à écouter sans modération avec du bon son. CHRISTIAN

 




HISTOIRE DES PERCUSSIONS :


 Certains affirment bien haut, que le son du tambour est aussi essentiel pour nous que le battement de notre propre cœur et que les premiers instruments de musique des différentes cultures du monde ont généralement été des percussions.

S'il en est ainsi, les précurseurs des tambours Taiko pourraient plonger leur racines dans la préhistoire de l'Asie et du Japon et être vieux de 2000 à 3OOO ans.

 * Comme toutes les traditions des percussions trouvant leur origine dans les sociétés primitives, le Taiko célèbre presque tous les aspects de la vie, de la naissance à la mort. Les tambours Taiko excitent les troupes et intimident l'ennemi sur les champs de bataille, paradent dans les rues des villages pour appeler leurs habitants à des fêtes ; on en joue lors de cérémonies présidant à la plantation du riz, leur sons tonitruants font fuir les insectes et éveillent les esprits de la pluie.

Dans certaines traditions bouddhistes, le roulement du tambour représente la voix de Bouddha et devant les autels Shinto, il accompagne la prière adressée aux Cieux.

 



* Non seulement le Taiko transcende la frontière entre les hommes et les dieux mais sert aussi à poser des frontières ici, sur terre. Dans l'Ancien Japon, la distance de laquelle, depuis le temple d'un village, on pouvait entendre le tambour Taiko déterminant les limites d'une ville. A l'évidence il était bénéfique, pour une ville, d'avoir un gros tambour.

 * D'autres affirment qu'il faut chercher le lignage du Taiko en Inde et que, suivant le chemin du Bouddhisme, il arriva au Japon après être passé par la Chine et la Corée, un peu avant 600 après J.C. Des tambours ressemblant un peu aux instruments du Taiko se trouvent dans d'anciens sutras Bouddhistes et fresques murales ; les peintures médiévales en montrent qui entourent la tête du dieu du tonnerre.

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=C7HL5wYqAbU

 

http://www.dailymotion.com/video/xcp2j9_percussions-drums-japonais_music

 

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LA CEREMONIE DU THE AU JAPON :



 Cette cérémonie appelée Chanoyu consistait à préparer le thé vert, produit alors à partir d’une poudre verte (matcha), laquelle était fort précieuse puisqu’elle servait également à des fins curatives. Les moines faisaient de ce moment particulier une sorte de rituel qui incitait au calme et à la méditation. Ce rite aboutit finalement à la cour de l’empereur où il fut raffiné à l’excès par un Maître du thé. La cérémonie atteignit dès lors des sommets de perfection et devint une tradition incontournable au cœur des coutumes japonaises.

Selon un ordre prescrit et rigoureux, le Maître du thé doit procéder à la préparation de la pièce destinée à recevoir les hôtes. Il purifiera à l’aide de linges de soie le service qui contiendra le thé, chauffera l’eau à une température précise, versera l’eau sur la mixture et fera naître dans chaque bol, avec un fouet de bambou, une mousse délicate à la surface du thé et présentera une part égale du breuvage à chacun des invités avec respect et humilité. L’invité devra s’acquitter de sa tâche en buvant le thé avec humilité et respect à son tour et rendre le bol dans la même position qu’on lui aura remit. Il semble même que, selon certaines écoles, l’invité doive, à la dernière gorgée, incliner la tête vers l'arrière et exécuter une sorte de plainte gutturale pour manifester son appréciation de la dégustation. Souvent, à la fin de la cérémonie, le Maître du thé présente les instruments qu’il a utilisé pour préparer le rituel et indique, par la même l’occasion, le nom des artisans qui les ont fabriqués. La cérémonie du thé se déroule normalement dans une modeste maisonnette (cha-shitu) et elle peut se prolonger de 45 minutes jusqu’à plusieurs heures. 

https://www.youtube.com/watch?v=sWyZrm5p4MY

 

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KANJI : CALLIGRAPHIE JAPONAISE :

 

 

 

 

 

La calligraphie Japonaise c’est un de plus populaires Beaux-Arts du Japon. Les travaux calligraphiques sont estimés non moins que les oeuvres de la peinture. Mais cet aspect de l'art plastique possède aussi le sens philosophique. En compréhension la plus simple la calligraphie est l'art de belle écriture. Le maître crée l'oeuvre artistique par le pinceau de bambou et l'encre de Chine sur le papier au riz. Elle remet l'harmonie et la beauté. Dans les travaux calligraphiques s'incarne le rapport simple et élégant, un des principes de base de l'esthétique japonaise vabi-sabi.

 

En calligraphie japonaise il’y a rien fortuit : pour chaque ligne et le point sont important le début, la direction, la forme et la fin des lignes, la balance entre les éléments et même l'espace vide signifie beaucoup. Les hiéroglyphes sont harmonieux, proportionnels, équilibrés.

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=vpc1taaSkEg

 

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 L'ART DU SABRE :

 

 

Le sabre japonais, ou sabre de samouraï, se définit par son métal : l'acier, son tranchant : simple, sa forme : courbe, et sa trempe : différentielle. L'histoire du sabre au Japon se découpe en trois grandes époques, ainsi qu'une quatrième moins marquante :   1ère période : < 900 - période chokuto Les sabres japonais sont en fait, essentiellement, l'oeuvre de forgerons chinois et coréens, seules quelques rares forgerons japonais commencent à s'y mettre. Les lames des sabres sont droites, et ne font que reprendre la forme des sabres chinois. Les officiels de haut rang portaient ces armes, qui étaient souvent superbes (en particulier celles en provenance de Chine), mais dont la trempe laissait à désirer. La tradition, et la légende, veut que ce soit un forgeron du nom d'Amakuni, qui vivait vers 700 après J.-C., dans la province de Yamato qui ait conçu le premier sabre japonais à lame courbe et à un seul tranchant.   2 ème période : de 900 à 1530 - période Koto Les batailles sont nombreuses dans cette période, c'est, en quelque sorte, l'âge d'or des samouraïs et les forgerons japonais se multiplient, en particulier dans ce que l'on a coutume d'appeler les 5 provinces: Bizen, Mino, Soshu, Yamato et Yamashiro. Il semblerait que ce soit dans la province de Bizen que l'on ait en premier commencé à forger les lames, pour d'évidentes raisons matérielles, la présence de minerai,un climat tempéré et l'excellente qualité de l'eau.   3 ème période : de 1530 à 1867 - période Shintö La majorité des sabres japonais anciens, encore existants, ont été fabriquée durant cette période. 1ère moitié de la période : existences de nombreux forgerons de grand talent (à Kyoto et Osaka). 2ème moitié de la période : des sabres plus beaux, plus élaborés et sophistiqués mais moins efficaces, car de moins en moins utilisées, les grandes batailles se faisant plus rares.   4 éme période : 1868 à nos jours On ne peut pas vraiment définir cette période comme une véritable époque du sabre japonais, car la Restauration (ère Meiji) oblige les forgerons à abandonner purement et simplement la fabrication des sabres. A partir de 1926, c'est la période Showa, pendant laquelle une centaine de forgerons japonais fabriquent des sabres de parade pour l'armée et la police. C'est donc, en quelque sorte, l'ultime évolution de l'art du sabre japonais.

https://www.youtube.com/watch?v=R-Bl4VspOu

   

 

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